BKK express
Bangkok. BKK pour les intimes et les gens de l'aérien. Capitale asiatique typique: effervescente, bruyante, odorante, grouillante et attrayante. Énorme noeud de communication, l'aéroport de Bangkok accueille chaque jour des centaines de vols en provenance du monde entier. Deux fois je m'y suis posé, deux fois j'en ai décollé. Petit mode d'emploi de la Venise thaïlandaise.
Une fois sorti de l'avion et votre bagage récupéré, direction les taxis ou les bus c'est au choix. Les premiers sont facilement dix fois plus chers que les seconds mais au moins vous serez seuls à bord. Le bus, quant à lui, s'arrête très souvent et vous impose la présence de nombreux autres passagers. Certains en uniforme scolaire, d'autres en bleu de travail, d'autres encore en costume cravate ou tailleurs. Certains le masque de protection respiratoire sur le visage - à la japonaise. Le taxi vous déposera où vous le souhaitez si vous lui demandez et s'il comprend bien votre demande. Si ce n'est pas le cas vous finirez à Khao San Road avec tous les autres touristes. Le bus lui a un arrêt précis, à vous de signaler au chauffeur que c'est à telle ou telle station que vous désirez descendre. Il faut compter quarante-cinq bonnes minutes en taxi et une bonne heure et demi en bus environ.
Disons que vous avez atteint le centre ville. Le bruit des voitures, le nombre impressionnant de scooters au feu rouge, de vélos, de tuk-tuks (ces moto-taxis aménagés avec une banquette pour deux à l'arrière (voire trois si vous êtes Japonais ou anorexiques). Vos oreilles souffrent mais pas autant que votre nez et votre gorge. En effet la pollution est telle que par exemple, assis dans un tuk-tuk, filant à toute ber-zingue entre les bus et les voitures, vous inhalerez l'équivalent d'un demi-plein d'essence pendant votre balade. Mmmm... , sympathique. Se rajoute à la délicate odeur des émanations de gaz d'échappement le parfum sucré et huilé des vendeurs de nourriture ambulants. Eux font frire à même leur chariot nouilles, crevettes, porc, scarabées, larves, chenilles, chrysalides de papillon, scorpions, bref tout ce qu'un palais affiné de cuisine asiatique raffole. vous êtes maintenant à la recherche de votre auberge, la guest house que vous avez réservée à l'avance par peur de ne pas trouver où se loger. C'est vrai que Bangkok ne compte que quelques hébergements de qualité et qu'ils se comptent sur les doigts d'une main... Ouais. L'embarras du choix est à vrai dire tel que vous ne saurez même pas, une fois installés confortablement à la terrasse de votre guest house , si vous avez fait le bon (choix). Khao San Road est à déconseiller. Pas besoin de plus d'explications, demandez autour de vous tous vous le diront. C'est à se demander qui sont ceux qui y logent. Peut-être de ceux-là même qui réservent tout sur Internet en regardant le prix, l'ambiance et la localisation. Je recommande pour ma part le quartier qui longe la rivière vers la Kularb Wattana School. L'endroit est paisible à souhait, typiquement thaïlandais. Vous serez pour ainsi dire probablement les seuls "falangs" (étrangers) dans l'auberge.
Viennent ensuite le choix des visites. Réservez-vous un jour ou deux si vous ne restez que deux semaines dans le pays. Une demi-journée suffira si vous êtes partis pour un sprint thaï sur une semaine. Des temples à profusion, des bouddhas assis ou couchés, des bonzes avec ou sans ombrelle, des charlatans et guides opportunistes à tous les coins de rue. Échappez-vous au plus vite. La ville regorge de voyageurs. Mélangez-vous, demandez conseil aux baroudeurs en tout genre qui sillonne la ville à la recherche d'un covoiturage, d'un bon plan, d'une adresse sympa. Les collines sont plus vertes au Nord, le pays est plus sauvage à l'Est et le long de la frontière birmane et malaise, les plages sont plus protégées côté Cambodge, les temples plus beaux... au Cambodge ou dans le Sud du Laos... bref Bangkok est un bon endroit - pour rebondir.
Une fois sorti de l'avion et votre bagage récupéré, direction les taxis ou les bus c'est au choix. Les premiers sont facilement dix fois plus chers que les seconds mais au moins vous serez seuls à bord. Le bus, quant à lui, s'arrête très souvent et vous impose la présence de nombreux autres passagers. Certains en uniforme scolaire, d'autres en bleu de travail, d'autres encore en costume cravate ou tailleurs. Certains le masque de protection respiratoire sur le visage - à la japonaise. Le taxi vous déposera où vous le souhaitez si vous lui demandez et s'il comprend bien votre demande. Si ce n'est pas le cas vous finirez à Khao San Road avec tous les autres touristes. Le bus lui a un arrêt précis, à vous de signaler au chauffeur que c'est à telle ou telle station que vous désirez descendre. Il faut compter quarante-cinq bonnes minutes en taxi et une bonne heure et demi en bus environ.
Disons que vous avez atteint le centre ville. Le bruit des voitures, le nombre impressionnant de scooters au feu rouge, de vélos, de tuk-tuks (ces moto-taxis aménagés avec une banquette pour deux à l'arrière (voire trois si vous êtes Japonais ou anorexiques). Vos oreilles souffrent mais pas autant que votre nez et votre gorge. En effet la pollution est telle que par exemple, assis dans un tuk-tuk, filant à toute ber-zingue entre les bus et les voitures, vous inhalerez l'équivalent d'un demi-plein d'essence pendant votre balade. Mmmm... , sympathique. Se rajoute à la délicate odeur des émanations de gaz d'échappement le parfum sucré et huilé des vendeurs de nourriture ambulants. Eux font frire à même leur chariot nouilles, crevettes, porc, scarabées, larves, chenilles, chrysalides de papillon, scorpions, bref tout ce qu'un palais affiné de cuisine asiatique raffole. vous êtes maintenant à la recherche de votre auberge, la guest house que vous avez réservée à l'avance par peur de ne pas trouver où se loger. C'est vrai que Bangkok ne compte que quelques hébergements de qualité et qu'ils se comptent sur les doigts d'une main... Ouais. L'embarras du choix est à vrai dire tel que vous ne saurez même pas, une fois installés confortablement à la terrasse de votre guest house , si vous avez fait le bon (choix). Khao San Road est à déconseiller. Pas besoin de plus d'explications, demandez autour de vous tous vous le diront. C'est à se demander qui sont ceux qui y logent. Peut-être de ceux-là même qui réservent tout sur Internet en regardant le prix, l'ambiance et la localisation. Je recommande pour ma part le quartier qui longe la rivière vers la Kularb Wattana School. L'endroit est paisible à souhait, typiquement thaïlandais. Vous serez pour ainsi dire probablement les seuls "falangs" (étrangers) dans l'auberge.
Viennent ensuite le choix des visites. Réservez-vous un jour ou deux si vous ne restez que deux semaines dans le pays. Une demi-journée suffira si vous êtes partis pour un sprint thaï sur une semaine. Des temples à profusion, des bouddhas assis ou couchés, des bonzes avec ou sans ombrelle, des charlatans et guides opportunistes à tous les coins de rue. Échappez-vous au plus vite. La ville regorge de voyageurs. Mélangez-vous, demandez conseil aux baroudeurs en tout genre qui sillonne la ville à la recherche d'un covoiturage, d'un bon plan, d'une adresse sympa. Les collines sont plus vertes au Nord, le pays est plus sauvage à l'Est et le long de la frontière birmane et malaise, les plages sont plus protégées côté Cambodge, les temples plus beaux... au Cambodge ou dans le Sud du Laos... bref Bangkok est un bon endroit - pour rebondir.
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