Actualités, Facebook, Air France, mariages...
Le temps passe et le monde change. L'économie mondiale que tout le monde pensait fiable et à jamais croissante subit en ce moment de graves crises. Pétrolières, dues en partie aux guerres successives dans le Golf et aux troubles dans le Moyen Orient mais aussi et bien sûr à la baisse progressive et alarmante des stocks dans les sous-sols de cette chère planète bleue. Et oui, à force de tirer tirer et encore tirer sur les nappes pétrolifères des océans et plateaux continentaux de par le monde, l'homme s'est lui-même coupé les vivres. Il aurait fallu bien plus tôt songer aux conséquences, tenter de trouver des solutions aléatoires, comme ces bio-carburants dont on parle de plus en plus, miser peut-être plus sur l'énergie électrique, éolienne ou mari-motrice... Bref l'Homo Sapiens a beau être une espèce dotée d'intelligence, le bons sens n'est pas propre à tous, bien au contraire. Nous avons puiser dans les ressources de notre environnement à une vitesse exponentielle et en sommes réduits aujourd'hui à réfléchir si il n'y aurait pas du pétrole sur Pluton. Pourquoi chercher des solutions farfelues plutôt que se concentrer sur des alternatives qui existent déjà chez nous? Pourquoi vouloir toujours plus alors qu'on pourrait se contenter de tellement moins. Non pas que je souhaite que nous retournions vivre dans des grottes avec des rochers pour seul mobilier et de l'huile de mammouth comme combustible mais disons qu'une légère diminution de notre consommation excessive ne ferait de mal à personne bien au contraire. Pour produire sagement il faut savoir consommer de même en aval.
Nous sommes en 2008, les gouvernements sont de plus en plus puissants, des alliances se sont crées au fil des siècles, les dictatures sont de plus en plus rares, la pauvreté semblait reculer, on se sent tellement en sécurité ici, nos yeux fermés malgré nous sur ce qui se passe encore de nos jours aux quatre coins du monde. Au Bangladesh, en Ethiopie, au Mexique, au Sri Lanka, en Chine et dans bien d'autres pays, la faim revient en force, les denrées alimentaires de base ayant drastiquement augmenté de prix ces derniers mois. Bush qui fait la guerre en Irak avec son papa depuis bientôt 20 ans, des peuples lobotomisés, des entreprises toujours plus gourmandes en énergie, une incroyable chaîne d'évènements qui conduit à la baguette de pain à 0,20 € dans des pays où le salaire mensuel ne dépasse pas les 100€... imaginez un peu la détresse de ces peuples! Chez nous on a beau se plaindre constamment de la hausse du prix du lait ou du pain mais on a toujours la Sécu, le chômage, le RMI, les CDI, les mutuelle, les crédits à taux zéro... et on continue de râler, de manifester pour une augmentation de quelques euros, pour pouvoir - O Délice - s'acheter ce meuble chez Ikea qui nous plaît tant. Cessons d'être aussi nombrilistes et voyageons, ouvrons nos yeux, nos esprits sur ce monde si riche et Ô combien moins bien loti que le notre. Agissons, ne restons pas les bras croisés sur notre ventre repu d'européen, sortons, bougeons, faisons avancer les choses dans le bon sens.
Un dernier mot sur le sujet: Quand est-ce que nos politiques cesseront de se battre entre eux et commenceront réellement à se soucier de leurs administrer plutôt que de leur propre carrières. Être homme ou femme politique devrait signifier avant tout faire abstraction de son propre bien-être pour être à même de répondre aux innombrables questions de la vox populi, nous qui subissons, votons, mangeons, consommons et polluons.
Les années passent et ne se ressemblent pas. Nos grands-parents n'avaient ni lave-vaisselle, ni télévision ni direction assistée ni ordinateur. Leur vie était tellement différente qu'il serait à mon avis incroyablement difficile à quelqu'un cryogénisé en 1920 de se réveiller et de tenter de s'adapter au monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Essayez-donc déjà d'expliquer FaceBook à vos grands-parents! Créé en 2004, le site rassemble aujourd'hui plus de 67 millions d'internautes.Inscrivez-vous, recherchez parmi vos amis ceux qui y sont déjà, tissez des liens avec des inconnus vivant aux quatre coins du monde, retrouvez de vieilles connaissances. Vous pouvez rejoindre des groupes (politique, culturel, musicaux, sociaux...), faire tourner des pétitions, jouer en ligne, participer à des sondages, des quizz, installer diverses applications (photos, vidéos, planisphère des voyages entrepris...), bref ce n'est pas Second Life mais ça s'en approche tellement les fonctionnalités sont surprenantes. Oui j'y ai un compte, oui j'y vais de temps en temps et oui j'ai plus de 50 contacts avec lesquels je correspond plus ou moins régulièrement. Certains, surtout aux Etats-Unis où le phénomène a réellement explosé ces dernières années, comptent leurs contacts en centaines. Mais alors où est la réelle sociabilité d'un tel site internet. Comment garder le contact avec toutes ces personnes? C'est tout simple, de par le principe même de FaceBook. Ce n'est ni un blog ni un site de rencontres ni même une sorte de MySpace social ou encore Copains d'Avant... Sur votre page d'accueil figurent vos informations, des liens vers vos photos, les applications que vous avez installées sur votre page, la liste de vos amis et surtout le News Feed: un résumé quotidien de l'activité de l'ensemble de vos contact n'apparaissant que pour les contacts avec lesquels vous entretenez le plus de liens, d'échanges de message, de mails, de proposition de jeux ou de quizzes en ligne.
Une énorme machine donc, bourrée de pièges publicitaires et de spams sous-forme d'applications pirates par exemple. Mais quand vous avez appris à naviguer sur FB tout en évitant ces ilôts douteux, le site prend alors tout son sens et vous permet de garder contact avec pas mal de gens, d'être au courant des changements dans leur actualité (si bien sûr ils daignent le partager en ligne). Utile... je n'irai pas jusque là, mais disons bien pratique quand vous connaissez pas mal de monde et que tout ce petit monde n'a pas l'occasion de se voir souvent, la distance (le plus souvent) l'empêchant.
Air France. Nouveau dans cette grande maison, je suis encore en train de faire le tour des nombreuses pièces et dépendances et à moi de me forger une image concrète et synthétique. Créée en 1933, Air France a subi des hauts et des bas et tente aujourd'hui de se trouver une image, une place sur le marché hautement concurrentiel des compagnies aériennes. Forte d'une flotte importante, membre de Skyteam, alliance internationale très puissante, Air France souffre cependant de maux tout ce qu'il y a de plus français: une image très mauvaise auprès des consommateurs (accueil et service) et surtout du phénomène bien connu des étrangers: les français sont râleurs, grévistes et syndicalistes. Air France ne déroge pas à la règle et ses personnels sont constamment titillés par les syndicats (très nombreux) internes. La situation actuelle - rachat d'Alitalia retardé, concurrence du TGV sur de nombreuses lignes, du low-cost de plus en plus présent - crée une ambiance étrange au sein du personnel. Grogne, peur de réductions salariales, de fermetures d'escales de province, de remaniement du capital, bref c'est littéralement la panique à bord.
Les consignes au niveau de la direction sont très claires: de plus en plus d'automatisations au niveau de la réservation, de l'enregistrement; et en parallèle un service à la personne accru et un culte du contact et du sourire digne d'une publicité pour la Thaïlande (Pays aux Mille Sourires). Ces directives ne sont bien pas sûr pas accueillies comme le souhaiterait Paris, les différents personnels n'appréciant pas qu'on leur retire de la technicité pour se diriger vers un métier qui se raprocherait plus de celui d'hôtesse d'accueil. Enfin bon, on verra ce que les années amèneront en terme de changements au sein de la compagnie, pour l'instant je suis là pour 18 mois, on verra bien ce qui adviendra d'ici là... Comme disait Robin Williams dans le Cercle des Poètes Disparus: Carpe Diem. C'était déjà ma citation préférée au collège et j'espère bien que ça le restera encore longtemps.
Pour conclure ce long message, un seul mot.
Espoir.
Nous sommes en 2008, les gouvernements sont de plus en plus puissants, des alliances se sont crées au fil des siècles, les dictatures sont de plus en plus rares, la pauvreté semblait reculer, on se sent tellement en sécurité ici, nos yeux fermés malgré nous sur ce qui se passe encore de nos jours aux quatre coins du monde. Au Bangladesh, en Ethiopie, au Mexique, au Sri Lanka, en Chine et dans bien d'autres pays, la faim revient en force, les denrées alimentaires de base ayant drastiquement augmenté de prix ces derniers mois. Bush qui fait la guerre en Irak avec son papa depuis bientôt 20 ans, des peuples lobotomisés, des entreprises toujours plus gourmandes en énergie, une incroyable chaîne d'évènements qui conduit à la baguette de pain à 0,20 € dans des pays où le salaire mensuel ne dépasse pas les 100€... imaginez un peu la détresse de ces peuples! Chez nous on a beau se plaindre constamment de la hausse du prix du lait ou du pain mais on a toujours la Sécu, le chômage, le RMI, les CDI, les mutuelle, les crédits à taux zéro... et on continue de râler, de manifester pour une augmentation de quelques euros, pour pouvoir - O Délice - s'acheter ce meuble chez Ikea qui nous plaît tant. Cessons d'être aussi nombrilistes et voyageons, ouvrons nos yeux, nos esprits sur ce monde si riche et Ô combien moins bien loti que le notre. Agissons, ne restons pas les bras croisés sur notre ventre repu d'européen, sortons, bougeons, faisons avancer les choses dans le bon sens.
Un dernier mot sur le sujet: Quand est-ce que nos politiques cesseront de se battre entre eux et commenceront réellement à se soucier de leurs administrer plutôt que de leur propre carrières. Être homme ou femme politique devrait signifier avant tout faire abstraction de son propre bien-être pour être à même de répondre aux innombrables questions de la vox populi, nous qui subissons, votons, mangeons, consommons et polluons.
Les années passent et ne se ressemblent pas. Nos grands-parents n'avaient ni lave-vaisselle, ni télévision ni direction assistée ni ordinateur. Leur vie était tellement différente qu'il serait à mon avis incroyablement difficile à quelqu'un cryogénisé en 1920 de se réveiller et de tenter de s'adapter au monde dans lequel nous vivons aujourd'hui. Essayez-donc déjà d'expliquer FaceBook à vos grands-parents! Créé en 2004, le site rassemble aujourd'hui plus de 67 millions d'internautes.Inscrivez-vous, recherchez parmi vos amis ceux qui y sont déjà, tissez des liens avec des inconnus vivant aux quatre coins du monde, retrouvez de vieilles connaissances. Vous pouvez rejoindre des groupes (politique, culturel, musicaux, sociaux...), faire tourner des pétitions, jouer en ligne, participer à des sondages, des quizz, installer diverses applications (photos, vidéos, planisphère des voyages entrepris...), bref ce n'est pas Second Life mais ça s'en approche tellement les fonctionnalités sont surprenantes. Oui j'y ai un compte, oui j'y vais de temps en temps et oui j'ai plus de 50 contacts avec lesquels je correspond plus ou moins régulièrement. Certains, surtout aux Etats-Unis où le phénomène a réellement explosé ces dernières années, comptent leurs contacts en centaines. Mais alors où est la réelle sociabilité d'un tel site internet. Comment garder le contact avec toutes ces personnes? C'est tout simple, de par le principe même de FaceBook. Ce n'est ni un blog ni un site de rencontres ni même une sorte de MySpace social ou encore Copains d'Avant... Sur votre page d'accueil figurent vos informations, des liens vers vos photos, les applications que vous avez installées sur votre page, la liste de vos amis et surtout le News Feed: un résumé quotidien de l'activité de l'ensemble de vos contact n'apparaissant que pour les contacts avec lesquels vous entretenez le plus de liens, d'échanges de message, de mails, de proposition de jeux ou de quizzes en ligne.
Une énorme machine donc, bourrée de pièges publicitaires et de spams sous-forme d'applications pirates par exemple. Mais quand vous avez appris à naviguer sur FB tout en évitant ces ilôts douteux, le site prend alors tout son sens et vous permet de garder contact avec pas mal de gens, d'être au courant des changements dans leur actualité (si bien sûr ils daignent le partager en ligne). Utile... je n'irai pas jusque là, mais disons bien pratique quand vous connaissez pas mal de monde et que tout ce petit monde n'a pas l'occasion de se voir souvent, la distance (le plus souvent) l'empêchant.
Air France. Nouveau dans cette grande maison, je suis encore en train de faire le tour des nombreuses pièces et dépendances et à moi de me forger une image concrète et synthétique. Créée en 1933, Air France a subi des hauts et des bas et tente aujourd'hui de se trouver une image, une place sur le marché hautement concurrentiel des compagnies aériennes. Forte d'une flotte importante, membre de Skyteam, alliance internationale très puissante, Air France souffre cependant de maux tout ce qu'il y a de plus français: une image très mauvaise auprès des consommateurs (accueil et service) et surtout du phénomène bien connu des étrangers: les français sont râleurs, grévistes et syndicalistes. Air France ne déroge pas à la règle et ses personnels sont constamment titillés par les syndicats (très nombreux) internes. La situation actuelle - rachat d'Alitalia retardé, concurrence du TGV sur de nombreuses lignes, du low-cost de plus en plus présent - crée une ambiance étrange au sein du personnel. Grogne, peur de réductions salariales, de fermetures d'escales de province, de remaniement du capital, bref c'est littéralement la panique à bord.
Les consignes au niveau de la direction sont très claires: de plus en plus d'automatisations au niveau de la réservation, de l'enregistrement; et en parallèle un service à la personne accru et un culte du contact et du sourire digne d'une publicité pour la Thaïlande (Pays aux Mille Sourires). Ces directives ne sont bien pas sûr pas accueillies comme le souhaiterait Paris, les différents personnels n'appréciant pas qu'on leur retire de la technicité pour se diriger vers un métier qui se raprocherait plus de celui d'hôtesse d'accueil. Enfin bon, on verra ce que les années amèneront en terme de changements au sein de la compagnie, pour l'instant je suis là pour 18 mois, on verra bien ce qui adviendra d'ici là... Comme disait Robin Williams dans le Cercle des Poètes Disparus: Carpe Diem. C'était déjà ma citation préférée au collège et j'espère bien que ça le restera encore longtemps.
Pour conclure ce long message, un seul mot.
Espoir.
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