Spéléoludique

Publié le par Matthieu

Première tentative. Casque solidement enfoncé sur le crâne, frontale allumée, harnais serré, bottes aux pieds, je m'enfonce dans le tunnel en suivant le guide. Ses pas de géants rendent la progression bien sportive et nous nous devons tous de suivre le rythme tant bien que mal. Le sol, boueux et inégal, créée ça et là des trous, des bassins naturels qu'il nous faut éviter. A la flamme des lampes à pétrole fichées sur nos têtes, on devine des plafonds recouverts de stalactites, des bataillons de chauve-souris prêts à fondre sur nous au moindre bruit.

Chacun est sur ses gardes, mesurant le moindre de ses pas. Soudain le guide nous fait signe de nous arrêter. Le passage vers la prochaine salle est minuscule, tout juste la place d'y ramper. On nous dit d'éteindre nos lampes. Tels les moutons de Panurge, nous obéissons aveuglément. C'est le noir complet. On commence à ramper dans l'obscurité. kchergfeharf ieaf eagfgerafgagfgerfueagf   regfef refgaeirfhaegfghfgafiudsvdfbvj c gfbfjb ufb eze f gzuef bffb jhf eje e fueafuyeru ue ea il fait bien noir ici dis-donc! kfheragfurageigf   fgaugfafgiuqhf ieageg.,f hih fhbf ifgerg, rehghaie h hihgrehge   hgkhghgheag ah j'ai touché quelque chose de visqueux et chaud. Quelle poisse! ,ihrfugaf eryufguafhieargfrg fzejjvbhxcgvqehz fnfgjfbj fihfgahr gku fbyugfuae jgfu jbgfhbiujvfzarfbeghihgr gerbgheg,rebgheszgb z, gzjbjbez g. Enfin on peut rallumer nos lumières. Et quel spectacle!                                                   rjekharfehraeihgiohrae ghaerohg graeioghag ghiaoerh                                                                                  jfiaerhfoae ifreahjfoihrea hirhaeg arjgojagj                                                                                                  jfireafj jreoifga gagioreha ga                                                                                                                        grjaeig jrigj  fhiuhafha                                                                                                                                      ferhaf hfairgope                                                                                                                           jgiroezgj jroigjozjgz gzigj                                                                                                             rgjoizjg gjzg gojzgiorz gzgizgg gtioz                                                   gotrzgtgzkgtzkg rzkgkzrgkzpg ortjgzjgozrjg z goijrgjgjzo jgzrjgzjjgzjgz                                            keferrepto^prsgtresg perireqjiureajfgrfgrf qefkjfglierj goerjgjergjjgjgeorjg                           jgrgjtrjgsj gfvkjrnfi hfaen  fkqbfg c  dsgvhl jgj  jergoj jgiojgorghfbkbvjhgezhe  hg hfrehg                                               gurguzrug ngutsovndf gsfierh ihtgizh gijrgh. Le dôme sous-terrain qui s'offre à nous surplombe une rivière sous-terraine, des stalagmites gigantesques montent du sol telles les colonnes du Parthénon. Personne ne dit rien. Même le guide a perdu sa langue. Interdit de prendre des photos avec flash. Tout le monde règle son appareil du mieux qu'il peut pour tenter d'immortaliser ce moment, cet endroit. Visite unique en son genre d'un site merveilleux. La nature y a sculpté la roche, des temps immémoriaux ont été nécessaires pour tout mettre en place. Jamais on aurait pensé assister à un tel spectacle à dix minutes de Paris. Et pourtant.

Retour en marche arrière dans les corridors étroits, lampes allumées cette fois-ci. La peur ancestrale et viscérale du noir a eu raison de nos appétits, la plupart d'entre nous se ruent sur le marchand de sandwich, se racontant ce qu'ils avaient ressenti lorsque les lumières s'étaient éteintes. fergfg nerjzbgnrtzgnzrth ghsrthgsdgjsbg rkjgbrtzjhgtrhghrtzhg irzhgzhguzhrghhgfd h g gh reahgfhgr ghf gtgg gr eag eag aggitgahfbdfbn  gfh iag peur bdhfafg gavufg afbagrafgefg af agfuygf f retour en enfance, le monstre sous le lit ou dans l'entrebaillement du placard. hreugeruahyg g uagfuear gbhjvudiuuv aghgia riag aehgia une forte envie de rentrer chez soi.,k uih  hgurhg ufh u iu hr afh hiu r   u oihjrifherhgrag aerbgaer gteab il y en a même une qui a vomit de peur sans doute. fjernfnrég brgu gfur hfirhfrh b uihgarheofhdskbfvjbgbvbkjo hfirehighgbgbégh Voilà dans quoi j'ai mis la main tout à l'heure alors! Chaud et visqueux!
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M
<br /> J'ai relu plusieurs fois, mais j'ai rien compris!!<br /> <br /> <br />
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M
<br /> <br /> ben c'est pas très compliqué, Bruno doit comprendre lui, fan de House of Leaves. En fait, les lignes de mots aléatoires correspondent à<br /> l'obscurité et parmi ces mots qui ne veulent rien dire se cachent des mots qui eux veulent vraiment dire quelque chose. C'est plus clair (!) maintenant soeurette?<br /> <br /> <br /> <br />