Spéléoludique
Première tentative. Casque solidement enfoncé sur le crâne, frontale allumée, harnais serré, bottes aux pieds, je m'enfonce dans le tunnel en suivant le guide. Ses pas de géants rendent la progression bien sportive et nous nous devons tous de suivre le rythme tant bien que mal. Le sol, boueux et inégal, créée ça et là des trous, des bassins naturels qu'il nous faut éviter. A la flamme des lampes à pétrole fichées sur nos têtes, on devine des plafonds recouverts de stalactites, des bataillons de chauve-souris prêts à fondre sur nous au moindre bruit.
Chacun est sur ses gardes, mesurant le moindre de ses pas. Soudain le guide nous fait signe de nous arrêter. Le passage vers la prochaine salle est minuscule, tout juste la place d'y ramper. On nous dit d'éteindre nos lampes. Tels les moutons de Panurge, nous obéissons aveuglément. C'est le noir complet. On commence à ramper dans l'obscurité. kchergfeharf ieaf eagfgerafgagfgerfueagf regfef refgaeirfhaegfghfgafiudsvdfbvj c gfbfjb ufb eze f gzuef bffb jhf eje e fueafuyeru ue ea il fait bien noir ici dis-donc! kfheragfurageigf fgaugfafgiuqhf ieageg.,f hih fhbf ifgerg, rehghaie h hihgrehge hgkhghgheag ah j'ai touché quelque chose de visqueux et chaud. Quelle poisse! ,ihrfugaf eryufguafhieargfrg fzejjvbhxcgvqehz fnfgjfbj fihfgahr gku fbyugfuae jgfu jbgfhbiujvfzarfbeghihgr gerbgheg,rebgheszgb z, gzjbjbez g. Enfin on peut rallumer nos lumières. Et quel spectacle! rjekharfehraeihgiohrae ghaerohg graeioghag ghiaoerh jfiaerhfoae ifreahjfoihrea hirhaeg arjgojagj jfireafj jreoifga gagioreha ga grjaeig jrigj fhiuhafha ferhaf hfairgope jgiroezgj jroigjozjgz gzigj rgjoizjg gjzg gojzgiorz gzgizgg gtioz gotrzgtgzkgtzkg rzkgkzrgkzpg ortjgzjgozrjg z goijrgjgjzo jgzrjgzjjgzjgz keferrepto^prsgtresg perireqjiureajfgrfgrf qefkjfglierj goerjgjergjjgjgeorjg jgrgjtrjgsj gfvkjrnfi hfaen fkqbfg c dsgvhl jgj jergoj jgiojgorghfbkbvjhgezhe hg hfrehg gurguzrug ngutsovndf gsfierh ihtgizh gijrgh. Le dôme sous-terrain qui s'offre à nous surplombe une rivière sous-terraine, des stalagmites gigantesques montent du sol telles les colonnes du Parthénon. Personne ne dit rien. Même le guide a perdu sa langue. Interdit de prendre des photos avec flash. Tout le monde règle son appareil du mieux qu'il peut pour tenter d'immortaliser ce moment, cet endroit. Visite unique en son genre d'un site merveilleux. La nature y a sculpté la roche, des temps immémoriaux ont été nécessaires pour tout mettre en place. Jamais on aurait pensé assister à un tel spectacle à dix minutes de Paris. Et pourtant.
Retour en marche arrière dans les corridors étroits, lampes allumées cette fois-ci. La peur ancestrale et viscérale du noir a eu raison de nos appétits, la plupart d'entre nous se ruent sur le marchand de sandwich, se racontant ce qu'ils avaient ressenti lorsque les lumières s'étaient éteintes. fergfg nerjzbgnrtzgnzrth ghsrthgsdgjsbg rkjgbrtzjhgtrhghrtzhg irzhgzhguzhrghhgfd h g gh reahgfhgr ghf gtgg gr eag eag aggitgahfbdfbn gfh iag peur bdhfafg gavufg afbagrafgefg af agfuygf f retour en enfance, le monstre sous le lit ou dans l'entrebaillement du placard. hreugeruahyg g uagfuear gbhjvudiuuv aghgia riag aehgia une forte envie de rentrer chez soi.,k uih hgurhg ufh u iu hr afh hiu r u oihjrifherhgrag aerbgaer gteab il y en a même une qui a vomit de peur sans doute. fjernfnrég brgu gfur hfirhfrh b uihgarheofhdskbfvjbgbvbkjo hfirehighgbgbégh Voilà dans quoi j'ai mis la main tout à l'heure alors! Chaud et visqueux!
Chacun est sur ses gardes, mesurant le moindre de ses pas. Soudain le guide nous fait signe de nous arrêter. Le passage vers la prochaine salle est minuscule, tout juste la place d'y ramper. On nous dit d'éteindre nos lampes. Tels les moutons de Panurge, nous obéissons aveuglément. C'est le noir complet. On commence à ramper dans l'obscurité. kchergfeharf ieaf eagfgerafgagfgerfueagf regfef refgaeirfhaegfghfgafiudsvdfbvj c gfbfjb ufb eze f gzuef bffb jhf eje e fueafuyeru ue ea il fait bien noir ici dis-donc! kfheragfurageigf fgaugfafgiuqhf ieageg.,f hih fhbf ifgerg, rehghaie h hihgrehge hgkhghgheag ah j'ai touché quelque chose de visqueux et chaud. Quelle poisse! ,ihrfugaf eryufguafhieargfrg fzejjvbhxcgvqehz fnfgjfbj fihfgahr gku fbyugfuae jgfu jbgfhbiujvfzarfbeghihgr gerbgheg,rebgheszgb z, gzjbjbez g. Enfin on peut rallumer nos lumières. Et quel spectacle! rjekharfehraeihgiohrae ghaerohg graeioghag ghiaoerh jfiaerhfoae ifreahjfoihrea hirhaeg arjgojagj jfireafj jreoifga gagioreha ga grjaeig jrigj fhiuhafha ferhaf hfairgope jgiroezgj jroigjozjgz gzigj rgjoizjg gjzg gojzgiorz gzgizgg gtioz gotrzgtgzkgtzkg rzkgkzrgkzpg ortjgzjgozrjg z goijrgjgjzo jgzrjgzjjgzjgz keferrepto^prsgtresg perireqjiureajfgrfgrf qefkjfglierj goerjgjergjjgjgeorjg jgrgjtrjgsj gfvkjrnfi hfaen fkqbfg c dsgvhl jgj jergoj jgiojgorghfbkbvjhgezhe hg hfrehg gurguzrug ngutsovndf gsfierh ihtgizh gijrgh. Le dôme sous-terrain qui s'offre à nous surplombe une rivière sous-terraine, des stalagmites gigantesques montent du sol telles les colonnes du Parthénon. Personne ne dit rien. Même le guide a perdu sa langue. Interdit de prendre des photos avec flash. Tout le monde règle son appareil du mieux qu'il peut pour tenter d'immortaliser ce moment, cet endroit. Visite unique en son genre d'un site merveilleux. La nature y a sculpté la roche, des temps immémoriaux ont été nécessaires pour tout mettre en place. Jamais on aurait pensé assister à un tel spectacle à dix minutes de Paris. Et pourtant.
Retour en marche arrière dans les corridors étroits, lampes allumées cette fois-ci. La peur ancestrale et viscérale du noir a eu raison de nos appétits, la plupart d'entre nous se ruent sur le marchand de sandwich, se racontant ce qu'ils avaient ressenti lorsque les lumières s'étaient éteintes. fergfg nerjzbgnrtzgnzrth ghsrthgsdgjsbg rkjgbrtzjhgtrhghrtzhg irzhgzhguzhrghhgfd h g gh reahgfhgr ghf gtgg gr eag eag aggitgahfbdfbn gfh iag peur bdhfafg gavufg afbagrafgefg af agfuygf f retour en enfance, le monstre sous le lit ou dans l'entrebaillement du placard. hreugeruahyg g uagfuear gbhjvudiuuv aghgia riag aehgia une forte envie de rentrer chez soi.,k uih hgurhg ufh u iu hr afh hiu r u oihjrifherhgrag aerbgaer gteab il y en a même une qui a vomit de peur sans doute. fjernfnrég brgu gfur hfirhfrh b uihgarheofhdskbfvjbgbvbkjo hfirehighgbgbégh Voilà dans quoi j'ai mis la main tout à l'heure alors! Chaud et visqueux!
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