Les méchus ont le coeur au Cap
Certains ferret-capiens s'en délectent, d'autres s'en mordent les doigts. Les méchus, ce groupe de gens que l'on reconnaît de loin: la mèche sur le front et le cheveux mi-long pour les représentants mâles de la famille, les cheveux longs et lâchés (dans le vent) pour les femelles du clan. Le polo avec petit pull en cachemire jeté sur les épaules pour ces messieurs. Chaussures uniformes pour tout le monde: Converse, espadrilles ou tout autre marque adoptée à l'unanimité par ces messieurs dames.
Ne serait-ce que leur apparence mortellement semblable, à rayures bien souvent, à lunettes de soleil "mouche" ou polos roses et tuniques ras le short pour ces dames. Mais ils chevauchent des monstres de métal qui rugissent aux quatre coins de la presqu'île: Cayenne ou Jaguar, grosses Audi jusqu'aux Aston Martin et Maserati diverses. Tous polluent les charmantes rues aux noms d'oiseaux du Ferret. C'est eux qu'on aurait envie d'appeler de noms d'oiseaux quand ils vous font monter les prix sur le Bassin, que ce soit pour s'acheter une maison ou une glace au débarcadère. Ces gens-là construisent des villas en pin des Landes de 400m² et les bordelais de souche qui profitent depuis plusieurs générations de vieilles bicoques de famille cachées dans les pins se voient montrés du doigt, amalgamés bien malgré eux avec la racaille des méchus.
D'où viennent-ils ces gens-là? Certains de la région bordelaise: Caudéran, la Croix Blanche, les Chartrons, j'en passe et des meilleures. D'autres arrivent de toute la France, en priorité la région parisienne, voire même Paris centre. Paraît-il que dans le seizième le Cap Ferret est aussi connu que disons, Saint-Tropez dans les salons de coiffure de la côte d'Azur. Autant dire que tous ces beaux messieurs et belles dames aux cheveu fou passent une partie de leur été à se dorer la pilule au Banc d'Arguin, leur yacht à l'ancre devant eux. Ou ils partent faire du vélo à l'ombre des pins. Eux qui font aussi souvent du vélo que moi je fais du point de croix, je vous laisse imaginer la fière allure de la joyeuse bande de gay lurons qui zigzague sur la route, menaçant d'ailleurs de se faire rouler dessus par l'un de leurs congénères en grosse cylindrée, si possible haut-de-gamme et quatre roues motrices. C'est qu'à Caudéran - oui, Môssieur - les trottoirs sont particulièrement hauts. Faut ce qu'il faut.
Ne serait-ce que leur apparence mortellement semblable, à rayures bien souvent, à lunettes de soleil "mouche" ou polos roses et tuniques ras le short pour ces dames. Mais ils chevauchent des monstres de métal qui rugissent aux quatre coins de la presqu'île: Cayenne ou Jaguar, grosses Audi jusqu'aux Aston Martin et Maserati diverses. Tous polluent les charmantes rues aux noms d'oiseaux du Ferret. C'est eux qu'on aurait envie d'appeler de noms d'oiseaux quand ils vous font monter les prix sur le Bassin, que ce soit pour s'acheter une maison ou une glace au débarcadère. Ces gens-là construisent des villas en pin des Landes de 400m² et les bordelais de souche qui profitent depuis plusieurs générations de vieilles bicoques de famille cachées dans les pins se voient montrés du doigt, amalgamés bien malgré eux avec la racaille des méchus.
D'où viennent-ils ces gens-là? Certains de la région bordelaise: Caudéran, la Croix Blanche, les Chartrons, j'en passe et des meilleures. D'autres arrivent de toute la France, en priorité la région parisienne, voire même Paris centre. Paraît-il que dans le seizième le Cap Ferret est aussi connu que disons, Saint-Tropez dans les salons de coiffure de la côte d'Azur. Autant dire que tous ces beaux messieurs et belles dames aux cheveu fou passent une partie de leur été à se dorer la pilule au Banc d'Arguin, leur yacht à l'ancre devant eux. Ou ils partent faire du vélo à l'ombre des pins. Eux qui font aussi souvent du vélo que moi je fais du point de croix, je vous laisse imaginer la fière allure de la joyeuse bande de gay lurons qui zigzague sur la route, menaçant d'ailleurs de se faire rouler dessus par l'un de leurs congénères en grosse cylindrée, si possible haut-de-gamme et quatre roues motrices. C'est qu'à Caudéran - oui, Môssieur - les trottoirs sont particulièrement hauts. Faut ce qu'il faut.
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